J'ai un peu plus de 20 ans. Mon amie est un peu plus âgée que moi (32 ans) et même si parfois il lui arrive de ne pas porter de sous vêtement, elle ne porte que des soutien-gorges balconnet et des strings. Il lui arrive de porter des collants mais alors toujours sans culotte, à même la peau, mais le plus souvent elle porte des bas jarretière type Dim'up. Elle s'habille souvent en tailleur jupe mais aussi parfois en jupe ou en robe. Je prépare un BTS en
alternance des professions immobilières. J'alterne donc les cours à l'école et le travail en entreprise.
Hormis à la maison, je ne suis pas encore sortie sans culotte, mais demain pour aller en entreprise, je dois jouer le grand jeu. Pour commencer, Sandrine mon amie, m'a imposée de me raser complètement le pubis, la vulve et également l'anus.
Maintenant, mon absence de poil accentue, me semble-t-il, le regard des autres. J'ai l'impression que tout le monde se rend compte que je suis nue sous ma jupe et sous ma robe
Oui c'est par amour pour elle que je vais le faire dés demain pour un conseil, qui a lieu à llh00.
Donc, je ne suis jamais sortie en jupe ou en robe sans culotte. Sandrine me l'avait déjà demandé de le faire à la maison mais nous étions toutes les deux.
Hier après midi, je ne travaillais pas et je n'avais pas cours. Sandrine m'a téléphoné de son travail et elle a commencé par me demander de me raser intégralement. Pas juste le maillot, en été il m'arrive de laisser juste une bande verticale sur mon pubis, mais intégralement, le pubis, la vulve et l'anus. Elle souhaite que dorénavant je sois continuellement ainsi complètement lisse pour trois raisons : la première augmenter mon coté juvénile, la
seconde montrer ainsi de façon permanente ma condition de soumise, enfin augmenter mon sentiment de gène si dans les nouvelles conditions de vie que je dois appliquer à partir d'aujourd'hui quelqu'un s'aperçoit que je ne porte pas de culotte.
Elle sait en plus que lorsque je suis gênée, honteuse que je me sens humiliée ainsi, ceci multiplie mon excitation sexuelle. Elle m'a ensuite demandé de me préparer pour sortir au restaurant avec elle en m'habillant d'un chemisier blanc avec un jupe plissée courte, à mi-cuisses, noire. Dessous, elle voulait que je porte uniquement le serre-taille porte-jarretelles en dentelle blanche qu'elle vient de m'offrir et des bas noirs à couture. Ma tenue était
complétée par des escarpins à talons aiguilles de 8 cm noirs. Même si je n'ai pas beaucoup de poitrine, je fais à peine un 90A, mes tétons sont assez gros et hyper-sensibles. De les savoir nus et pointant à travers le chemisier provoquait déjà un trouble important chez moi. Mais de me retrouver en jupe courte, en bas et porte-jarretelles sans culotte, le minou intégralement rasé... mélangeaient en moi des sentiments aussi divers que la peur, la gène, la honte mais
aussi une très grande excitation.
C'est ainsi préparée que j'ai attendu Sandrine. Quand elle est arrivée à la maison, je l'attendais debout dans l'entrée. En arrivant elle m'a regardée, elle s'est approchée de moi, elle a saisi le bas de ma jupe et elle l'a remonté pour regarder mon minou lisse et nu encadré par les jarretelles retenant mes bas. Alors seulement elle m'a embrassée et elle m'a dit merci. Elle est alors partie se préparer et elle m'a demandé pendant ce temps de me
caresser doucement pour me maintenir au bord de l'orgasme mais surtout de m'interdire de jouir. Elle est revenue vêtue d'un tailleur pantalon et j'ai reconnu par l'échancrure de la veste qu'elle portait uniquement dessous une guêpière en dentelle noire. Je l'ai suppliée pour que nous restions à la maison et qu'elle m'autorise à jouir, mais elle m'a obligée à me lever et nous sommes parties au restaurant.
C’est avec ce fort sentiment de frustration que je me suis retrouvée hier soir pour la première fois sans culotte à l’extérieur. Cependant le désir et l’envie de jouir me permettaient de dépasser mes scrupules et mon éducation. Pour aller à sa voiture qui était garée dans la rue, elle m’a demandé de marcher devant elle. J’avais l’impression que les quelques personnes que nous avons croisées voyaient immédiatement que j’étais nue sous
ma jupe. Cependant malgré mon manteau, je pense que ce qui attirait leurs regards était plus le fait de croiser deux jeunes femmes élégantes, à moins que dans mon attitude, ma démarche, quelque chose ne me trahisse...
En m’asseyant dans la voiture, j’ai commencé par bien tirer et lisser ma jupe sous mes fesses pour ne pas la froisser. Mais, Sandrine est intervenue immédiatement en m’indiquant que maintenant que j’étais une sans culotte, en sa présence, du moins dans un premier temps, je devais toujours relever ma jupe ou ma robe pour m’asseoir directement les fesses nues sur le siège. Ensuite cette attitude devrait devenir automatique en sa présence ou non…
Je me suis retrouvée les fesses nue sur le siège en cuir de sa Twingo, ce qui a immédiatement provoqué en moi un frisson et fait pointé mes tétons nus sous mon chemisier. Elle m’a alors expliqué quelle serait ma position maintenant quand je serais assise. Ma jupe ou ma robe relevée, je devrai me tenir bien droite, les épaules en arrière, la poitrine bombée. Je n’ai plus le droit de croiser les jambes, mais au contraire et sans vulgarité, je dois
toujours les laisser légèrement écartées, environ la valeur de mes deux poings au niveau des genoux. Enfin, ma jupe ou ma robe sera toujours relevée sur mes cuisses à la limite plus foncée de mes bas, si je suis en bas ou à mi-distance entre le pli de l’aine et mi-cuisses si je suis jambes nues.
Arrivée au restaurant j’ai dû adopter la même tenue. Tout le monde devait me regarder mais moi, je n’ai pas osé regarder les gens. Mon trouble était trop grand. En rentrant hier soir, nous nous sommes retrouvées enfin seule avec Sandrine et nous avons passé un moment d’une sensualité inoubliable. Ensuite j’ai commencé à vouloir vous raconter mais j’ai été terrassée par la fatigue…