Dès le printemps, j'ai l'habitude de ne rien porter sous mon short, et nombre de femmes de mon quartier le savent... Notre femme de ménage l'a découvert un jour, alors que je réparais une verrière, juché sur un échafaudage, juste à l'entrée de la maison.
En raison de la tiédeur de l'air, je ne portais qu'un tee-shirt et un short, que j'adopte souvent pour effectuer des travaux sur une échelle, car il facilite les mouvements en raison d'un entrejambe assez ample... en offrant une vue en contre-plongée sur mes attributs. La femme de ménage en a largement profité. Car l'intervention sur la verrière m'amenait à dévoiler mon entrejambe, un pied sur l'escabeau, l'autre sur une planche située à une trentaine
de centimètres au-dessus de la dernière marche. La vue sur mon sexe était totale, dès qu'on levait la tête depuis le seuil de la maison.
La femme de ménage, occupée à laver le pavé à l'entrée semblait ne s'être aperçue de rien. Accroupie à quelques mètres de l'échafaudage, elle profitait en fait sans vergogne du spectacle. Le rose qui colorait ses joues, le temps qu'elle passait à laver le même mètre-carré, sur le seuil, étaient éloquents. Car à un moment, sous prétexte de commenter la météo de ce printemps chaud, elle s'est rapprochée pour faire la causette.
Appuyée contre l'huisserie de la porte d'entrée, il lui suffisait de lever la tête pour admirer mes couilles. Elle ne s'en est pas privée. Le sourire éclairant son visage, l'œil rieur montraient qu'elle appréciait, et que sa jeunesse aidant, elle appréciait. Car au fil de la conversation, sa voix prenait des tons rauques, alors que l'émoi provoqué par la situation se mesurait dans le gonflement intermittent de mon short. Le message passait bien... En
quelques minutes, nous avons appris beaucoup l'un sur l'autre.
Je n'ai pas eu l'occasion ce jour là de vérifier si elle portait une culotte sous sa blouse. Mais la semaine suivante, alors que les travaux sur la verrière étaient bien avancés, elle s'est empressée de me montrer qu'elle appréciait d'avoir les fesses à l'air, en montant l'escalier en colimaçon menant à l'étage. Sa blouse, courte et mal boutonnée, s'est ouverte sur une vulve dont l'humidité disait combien elle appréciait cette tenue. Les jours qui
suivirent n'ont pas fait baisser ma tension, au grand plaisir de ma femme... qui s'est empressée de doubler les gages de notre femme de ménage...