Les anecdotes de Pierrot & Caro

 

 

 

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Notre meilleur souvenir

Cela se déroule pendant les vacances d’été alors que nous avions loué une maison près de la mer. Une des grands-mères gardait les enfants et nous avions une journée pour nous deux.

Nous avons décidé d’aller la passer sur une petite île accessible après trente minutes de bateau et sur laquelle il est possible de louer des vélos et faire de très belles promenades. En prévision, lors de l’habillage du matin, Carole veut mettre un short ; j’ai horreur de cette tenue lorsque nous sommes ensemble, et je lui choisis une robe à fleurs boutonnée sur tout le devant ; elle en a plusieurs de ce style dans sa garde-robe. Satisfaite, elle accepte mon choix.

 Nous avons environ vingt minutes de route pour nous rendre à l’embarcadère. Je lui rappelle que c’est certainement notre seule escapade des vacances et lui demande d’enlever son slip. Comme toujours elle refuse pour la forme, mais une fois la voiture garée, elle enlève sa culotte avant de descendre et la laisse dans la voiture. Nous nous dirigeons vers l’embarcadère et achetons nos billets à l’entrée du quai. Le prochain départ étant dans environ quinze minutes, nous allons rejoindre une dizaine de personnes déjà présentes sur le quai. L’attente est plus longue que prévue et nous décidons de nous asseoir par terre. Malgré la longueur de sa robe, un peu en dessous du genou, la position que Carole adopte me laisse voir sa chatte. J’en profite pour sortir mon appareil de mon sac à dos et faire ma première photo au milieu des touristes. Peu après nous embarquons pour la courte traversée.

Dés notre arrivée sur l’île, nous allons louer des vélos et partons à sa découverte. Pour pouvoir s’asseoir et pédaler dans de bonnes conditions, Carole est obligée de déboutonner les boutons du bas de sa robe. L’île est sillonnée de nombreux chemins et nous nous engageons vers le chemin côtier faisant le tour de l’île. Je passe le premier et jette fréquemment un regard en arrière pour voir où en est Carole. Assez vite je m’aperçois qu’au grés des courants d’air sa chatte est fréquemment visible, et je me dis que les promeneurs que l’on va croiser auront des choses à raconter le soir à la veillée. Carole s’en aperçoit et à parfois le réflexe de rapprocher d’une main les deux côtés de sa robe ; le plus souvent elle ne fait rien et laisse faire les caprices du vent.

Après quelques kilomètres nous passons devant une grande plage, déserte à cette heure-ci. Le chemin longe d’abord directement la plage, mais après quelques dizaines de mètres, nous nous apercevons qu’une haie de taillis sépare la plage du chemin. Nous faisons donc demi-tour, posons nos vélos sur la plage en bordure du chemin et marchons quelques mètres pour nous mettre un peu à l’abri pour nous baigner. Quelques semaines avant, Carole avait acheté un maillot string qu’elle n’avait encore jamais osé mettre sur une plage fréquentée ; d’autant plus qu’elle n’a qu’un bas et qu’elle est peu adepte du monokini. En prévision de notre journée, j’avais mis le maillot dans mon sac au cas où l’occasion de l’utiliser se présenterait. C’est maintenant le cas. Je lui sors donc le petit bout de tissus et elle ne peut que s’exécuter ; la plage est déserte, et les rares promeneurs qui passent à vélo ne nous approchent pas à moins de plusieurs dizaines de mètres. Elle enlève sa robe et son soutien-gorge, et enfile son mini maillot. Je mets également le mien et nous nous jetons dans l’eau dont la température est très agréable. Nous nageons un peu, puis aimant me baigner nu j’enlève mon slip de bain et l’enroule à mon poignet. Carole me voit faire et fait de même. Nous avons pris goût à nous baigner nus lors de nos précédents voyages, mais c’est un plaisir que nous n’avons pas eu l’occasion de mettre en pratique depuis longtemps. Nager nu à côté de Carole dans la même tenue que moi suffit à me faire bander. Nous nous approchons l’un de l’autre et nous nous embrassons. Nous voyons passer quelques personnes à vélo ; ils doivent juste nous prendre pour des baigneurs voulant un peu de tranquillité. Nous flirtons un peu dans l’eau mais sans aller plus loin que quelques caresses. Ensuite je remets mon maillot pour sortir de l’eau. Je demande à Carole d’attendre un peu avant de sortir car je veux faire quelques photos. Je rejoins donc nos affaires et prends l’appareil dans le sac. Carole sort alors doucement de l’eau et je fais quelques photos d’elle nue sur la plage. Il y a toujours un peu de passage sur le chemin, mais nous n’y prêtons pas attention. Nous décidons ensuite de nous rhabiller et de poursuivre notre découverte de l’île. Je remets mon short et mon tee-shirt. Carole veut remettre son soutien-gorge mais je lui dis qu’elle n’en a pas besoin. C’est donc complétement nue sous sa robe qu’elle repart.

Je repasse devant elle en jetant de nombreux regard vers elle. Sa robe n’est pas plus boutonnée qu’auparavant ; en plus de sa chatte fréquemment visible, on devine la naissance de sa poitrine. Ces visions sont très excitantes et j’ai envie d’en garder quelques photos. Je demande donc à Carole de me laisser prendre un peu d’avance pour que j’ai le temps de m’installer avec l’appareil photo au détour d’un chemin. J’accélère et quelques centaines de mètres plus loin je m’installe sur le bas-côté avec mon appareil. Carole arrive alors doucement et je prends quelques photos d’elle pédalant la chatte à nu. Elle s’arrête ensuite près de moi et me fait une petite séance d’exhibition que j’enregistre avec mon appareil ; elle en profite pour me montrer ses seins. Suite à cela nous repartons. L’île n’est pas très grande et nous en avons déjà quasiment fait le tour. Il est plus de midi et nous nous dirigeons vers le bourg pour déjeuner.

Après le repas, nous décidons de partir à la recherche d’un coin tranquille. Les plages étant quand même un peu fréquentées, nous essayons de trouver un endroit plus calme. Le matin j’ai repéré un petit bois en bordure du sentier côtier et nous en prenons la direction. Nous arrivons en lisière de ce bois qui domine la mer d’une dizaine de mètre et près duquel sont installés des bancs. Nous descendons de vélo. Avant de nous enfoncer un peu plus dans les arbres, je demande à Carole de faire quelques photos entre les arbres avec la mer en arrière plan. Elle commence alors à poser en me montrant sa chatte. A ma demande elle ouvre quelques boutons du haut pour montrer ses seins. A ce moment, un couple de promeneurs à pieds assez âgé arrive par le chemin et nous surprend. Carole a juste le temps de se retourner, mais nul doute qu’ils s’aperçoivent de quelque chose ; ils ne s’attardent d’ailleurs pas près de nous. Après leur départ, nous prenons les vélos et nous dirigeons vers le bois. Nous trouvons rapidement une petite clairière et laissons les vélos à proximité. J’embrasse Carole et glisse une main entre ses cuisses ; sa chatte est toute humide. Je suis heureux de découvrir que tout cela lui plait également. J’installe nos serviettes de bain par terre. Elle s’y allonge en ouvrant complètement sa robe et me demande de la prendre tout de suite. Avant de m’exécuter, je veux prendre une dernière photo. Je photographie Carole en train de se caresser le bouton les cuisses écartées et la fente béante. Ensuite, je la pénètre et nous jouissons tous les deux très rapidement.

Après une petite sieste, nous repartons en promenade à la découverte de nouveaux chemins. Il fait très chaud et nous avons envie de nous baigner. Nous nous arrêtons à l’extrémité d’une plage pas très fréquentée et bordée de belles propriétés. Les premiers baigneurs sont assez loin et Carole enfile le même maillot que le matin. Dans l’eau nous recommençons à flirter. Une fois hors de l’eau, je reprends mon appareil et fais quelques photos de Carole dans son string de plage. La plage se finit par des gros rochers qui nous cachent la vue du reste de la côte, nous décidons d’aller nous y promener. Carole enroule sa serviette autour de son corps. J’emmène l’appareil photo et lui suggère d’ôter son maillot. Nous faisons quelques mètres et nous nous retrouvons sur de gros rochers. Je demande à Carole d’écarter sa serviette et je prends de nouvelles photos de nu. Ensuite, je lui demande de s’asseoir à même les rochers, et je fais une nouvelle série. Nous retournons à nos serviettes en nous embrassant. En glissant une main discrète entre ses cuisses, je découvre une nouvelle fois son sexe rempli d’humidité. Elle m’avoue alors avoir de nouveau très envie ; il ne m’en faut pas plus pour bander comme un cerf. En nous promenant, nous avons aperçu derrière les rochers une sorte de petit renfoncement qui semble pouvoir contenir nos ébats. Nous nous rhabillons, rassemblons nos affaires et nous dirigeons excités vers l’endroit. Nous nous y installons en constatant que nous y sommes à l’abri du regard des autres personnes de la plage. Je baisse mon short et m’assois sur un rocher ; Carole n’enlève pas sa robe et vient sur moi en en écartant juste les pans. Elle s’empale sur mon sexe et commence à bouger. Nous sommes invisibles d’une personne qui se trouverait sur la berge, en revanche, il y a de nombreux bateaux sur le plan d’eau, et un œil attentif pourrait nous repérer. C’est peut-être une des raisons qui fera qu’il ne nous faudra pas beaucoup plus de temps que la fois précédente pour arriver à l’orgasme.

Il y avait bien longtemps qu’il ne nous était pas arrivé de faire l’amour deux fois à 2 heures d’intervalle. Ensuite nous réajustons notre tenue et constatons qu’il est l’heure de rejoindre le bateau pour retourner à nos enfants.

Cette journée nous aura beaucoup marqués et nous en reparlons souvent.

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